James Bay porte le poids de l’amour avec le sublime « Slide »

Pour continuer de promouvoir son prochain album, James Bay nous délivre un nouvel extrait avec « Slide ». Une superbe ballade émotionnelle à découvrir sur aficia.

La venue du nouvel album de James Bay, Electric Light, prévu pour le 18 mai prochain, semble annoncer le temps du changement pour son auteur. À 27 ans, James Bay nous surprenait déjà par son changement physique, montrant une maturité plus affirmée, mais aussi par une nouvelle orientation musicale perçue au travers des extraits déjà présentés.

James Bay étonnait en effet avec son premier titre, « Wild Love », s’éloignant de sa pop-folk dépouillée des débuts, pour surfer sur des accents electro et une ligne vocale plus soul proche du RnB. Venait ensuite « Pink Lemonade », co-écrit avec Jon Green (Paloma Faith, Aquilo…), aux accords rock plus éthérés avant la venue de « Us » plus épuré, plus brut, à l’ambiance plus proche du blues et du gospel, sublimé par une version acoustique chargée d’émotion.

Un fil conducteur, l’amour

Si ce futur effort se montre annonciateur de changement pour James Bay, il semble aussi s’avérer être le temps du questionnement, de l’observation de soi, de la place dans la vie et surtout de l’amour qui ressort comme l’élément central des interprétations du jeune artiste.

Si l’amour s’enflammait avec « Wild Love », se questionnait avec « Pink Lemonade », « Us » posait un regard lourd sur la solitude, l’isolement, le vivre ensemble ne trouvant leur réponse qu’à travers l’amour. La venue de ce nouvel extrait, « Slide », semble s’inscrire aussi dans ce thème avec cette fuite en avant continuelle vers l’amour. Pour fuir sa peur de la solitude. Ballade émotionnelle, poétique, introspective, « Slide » nous parle de cette peur, ce désir de ne pas être seul qui nous conduit à glisser de bras en bras à la recherche d’un amour constant quitte parfois à se perdre. Titre le plus beau présenté jusque là, « Slide » se montre à l’unisson pour nous présenter une future production pleine de révélations, à la poursuite de l’amour, qui s’avère déjà une réussite.

Un propos qu’il illustre en terminant « Slide » par un extrait tiré du poème d’Allen Ginsberg intitulé Song Poem : « Le poids du monde, c’est l’amour/ Sous le poids de la solitude, sous le poids de l’insatisfaction, le fardeau que nous portons, c’est l’amour/ Et donc nous devons nous reposer dans les bras de l’amour à la fin ».

Découvrez « Slide » de James Bay :

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