« On n’est pas couché » : Gauvain Sers répond avec des rimes acides à Christine Angot

Sévèrement critiqué sur le plateau de l’émission « On n’est pas couché » par Christine Angot, Gauvain Sers lui répond avec des rimes piquantes. C’est à lire sur aficia !

Alors qu’il venait d’apprendre sa nomination aux Victoires de la Musique (9 février) avec le clip de son tube « Pourvu », Gauvain Sers a publié sur les réseaux sociaux une réponse acide destinée à Christine Angot, lundi, en soirée. L’artiste que Renaud avait pris sous son aile pour les premières parties de son « Phénix Tour » s’était fait durement critiquer par la chroniqueuse dans le dernier numéro d’« On n’est pas couché » le 6 janvier.

« Un truc d’une bêtise, mais d’une bêtise… »

Mécontente après avoir écouté l’album Pourvu du chanteur – certifié disque d’or pour plus de 50.000 ventes -, celle-ci a partagé un avis tranché. « Je sais que les jeunes artistes, il faut faire attention, il faut les préserver. Mais là, moi je ne peux pas du tout. D’abord on ne vous entend pas, on entend la référence. Tout de suite je me suis dit : ‘Ah, c’est incroyable, c’est vraiment Renaud’. C’est la seule chose qu’on se dit. On ne pense qu’à ça. Après ça, on est énervé, on éteint » a-t-elle commencé par dire, avant de poursuivre sans ménagement.

« On remet une autre chanson, on tombe sur ‘Mon fils est parti au djihad’, un truc d’une bêtise, mais d’une bêtise ». « Pardon, vous avez 28 ans mais ce n’est pas une raison ! On peut être un peu fin. C’est une espèce d’image à la Amélie Poulain dont moi je me passais très bien » avait-elle conclu.

Une « cervelle de géranium » ?

S’il avait su garder son calme, Gauvain Sers tient peut-être déjà sa revanche dans une lettre ouverte qui aurait pu devenir le texte d’une de ses chansons. Avec des rimes malicieuses, celui qui se produira le 22 mars à l’Olympia refuse de « jouer la carte de la victime » et annonce tout d’abord qu’il « rentre dans la bataille » armé d’une feuille et d’un stylo.

Voyant Christine Angot comme une « cervelle de géranium » payée avec « nos redevances », Gauvain Sers ironise ensuite en affirmant que même étant son aînée de 30 ans, la chroniqueuse manque pourtant de finesse, une « vertu qui se mérite ». « Si vous saviez comme ça va mieux » termine-t-il avec, on l’imagine, le sourire aux coins des lèvres.