Trafic. : faut-t-il écouter l’EP ‘Du pied des buildings’ ?

Trafic. est aujourd’hui dans les bacs avec son EP Du pieds des buildings. Faut-il écouter ce format court ? Réponse avec aficia.

En septembre dernier nous avions le plaisir de vous faire la présentation de Trafic. avec le titre « Jungle Urbaine ». L’occasion de mettre en avant cette formation qui navigue dans un univers qui oscille entre pop et electro.

Trafic. est une formation prometteuse. Pour preuve, elle a eu l’occasion de briller lors du Virgin Radio Project mais aussi de monter sur scène lors de l’incontournable Sziget Festival dans le cadre des découvertes européennes. Les astres semblent donc bien aligner pour le premier EP de Trafic. aujourd’hui disponible.

Mélancolie heureuse

Il faut se satisfaire de 5 titres… Rien de plus ! De quoi satisfaire l’écoute ? Peut-être… Du pied des buildings a au moins l’avantage de présenter d’une manière un peu plus large l’univers artistique des français de Trafic. qui semble ici naviguer dans une mélancolie heureuse.

« Étranger » ouvre le format, un appel à la tolérance entraînante, rappelant à l’auditeur que nous sommes tous ‘étranger quelque part’. Un titre solaire dans sa forme, entraînant avec des voix claires largement mises en avant. Une ouverture prometteuse donc qui s’enchaîne avec « Du pied des buildings » ou la guitare est omniprésente pour accompagner un chant mélancolique.

De l’amour, le temps qui passe… De la mélancolie et de l’espoir… Il y a du sentiment dans cet EP. Il y a du rythme aussi comme avec « La nuit à Nouméa » qui commence en douceur avant de nous embarquer dans une ritournelle largement portée par les accents electro.

Alliance des genres et des styles

Trafic. fait avec Du pied buildings la démonstration de ses talents. L’écriture, simple mais efficace, qui parle à tous avec beaucoup de sentiments, d’amour… Le talent passe aussi par l’alliance des genres, ne sachant jamais réellement si on écoute au final un format de variété, de pop à la française ou d’un electro minimaliste. C’est le cas avec « Noir féminin » qui s’offre comme une complainte pleine de mélancolie et de solitude.

Cette mélancolie se retrouve sur la piste qui ferme ce format, « Géante mélancolique ». Un phrasé appuyé qui danse avec la production riche ou les voix se mélangent, le rythme oscille, se casse, s’accélère, se calme… Un point final sur un format prometteur pour la suite.

Découvrez Du pied des buildings, le premier EP de Trafic. :

Bouton retour en haut de la page
Fermer