Rose & Jack Savoretti - Montage by aficia
Rose & Jack Savoretti - Montage by aficia

Rose, magnétique, rejoint Jack Savoretti : écoutez « C’était Juste Hier (When We Were Lovers) » !

Jack Savoretti a porté son dévolu sur Rose pour faire de son titre « C’était juste hier » un duo rock aussi inattendu que réussi. Découvrez-le avec aficia !

S’il compte déjà cinq albums à son actif, Jack Savoretti ne s’est encore jamais réellement imposé en France avec sa musique pop-folk. Mais la donne pourrait très vite s’inverser avec Sleep No More, son dernier disque publié au mois d’octobre (le 31 mars en France), lequel s’inscrit dans la lignée des précédents bien qu’il s’avère néanmoins un peu plus musclé. Pour en faire la promotion, il avait déjà misé sur le titre « I’m Yours », puis sur « When We Were Lovers » qu’il vient de réenregistrer spécialement pour le marché français.

Troisième duo, troisième univers

Comme beaucoup d’Anglo-saxons le font, à l’instar de Birdy qui a très récemment revisité sa chanson « Words » avec Navii, il a fait appel à un artiste francophone pour réécrire une partie d’un de ses morceaux dans la langue de Molière. C’est ce qui le conduit à nous présenter la nouvelle version de « When We Were Lovers », « C’était juste hier », avec Rose.

La chanteuse, magnétique, apporte véritablement une touche de douceur sur ce titre post-rupture nostalgique et énervé à la fois. « Main dans la main / On a semé le destin / Et l’aube à nos genoux / Tant qu’on tenait debout / Regarde un peu tout ce qu’on laisse derrière / Sous nos yeux on a bâti un enfer » chante-t-elle, sortant clairement de sa zone de confort.

Découvrez le duo de Jack Savoretti et Rose, « C’était juste hier » :

Depuis deux ans, Rose enchaîne les duos avec des artistes d’horizons différents. Elle avait partagé la chanson « Pour être deux » avec Jean-Louis Murat sur son dernier disque Pink Lady (2015) et rejoignait plus récemment Bruno Guglielmi sur « Mon village », au profit de l’association Action Enfance. Figurant aux crédits du nouvel opus éponyme de Patricia Kaas (« Cogne »), elle travaille en parallèle sur le sien, le cinquième en dix ans.