ORIA - (C) Salim Boubakri
ORIA - (C) Salim Boubakri

Oria en interview Flash : “Je me sens prête à donner et à partager.”

En cette journée des droits des femmes, Oria dévoile “Princesse de la nuit”. Interview Flash avec une artiste brillante qui est sur tous les radars en 2026 ! 

Oria, c’est cette étoile filante que peu de gens ont captée au départ, mais ceux qui l’ont vue en premier ont tout de suite compris qu’elle était spéciale. Moins d’un an après sa signature chez Frenchy (PIAS), la Niçoise est déjà sur le point de décrocher son premier single d’or avec sa reprise de Sylvie Vartan, « Toi Jamais ». Véritable reine des réseaux sociaux, elle a su fusionner son image et sa musique pour surprendre, interpeller et attiser la curiosité. Ce succès lui a d’ailleurs permis de créer un pont unique entre les générations : les plus anciens redécouvrent un classique, tandis que les plus jeunes découvrent une artiste singulière.

Aujourd’hui, Oria déploie son propre catalogue de chansons qu’elle a elle-même composées. Un saut dans le vide courageux mais nécessaire pour dévoiler ce qu’elle a sur le cœur. Après « Soirée Mondaine » qui a envahi les ondes radio, elle revient avec son nouveau single « Princesse de la nuit », disponible ce 8 mars. L’objectif reste le même : faire briller des histoires qui frappent droit au cœur. La prochaine étape cruciale pour Oria sera son tout premier concert à Paris, le 26 mai à La Scala. Un moment de partage brut et sans filtre pour passer du virtuel au réel.

Oria, l’interview Flash : 

1/ On t’a découverte avec ta reprise de « Toi jamais » de Sylvie Vartan, qui va bientôt être single d’or. Est-ce que ce succès te donne une responsabilité particulière au moment de porter tes propres textes ?

Oui, ce succès me donne la responsabilité en tout cas d’unir l’aspect transgénérationnel. Ce qui a été super et un tremplin pour moi, c’est que l’ancienne génération a reconnu les textes et la chanson de Sylvie Vartan, et la nouvelle génération m’a rencontrée moi, Oria, avec cette chanson en pensant que c’était la mienne. Elle a été personnifiée et que j’y ai apporté toute ma singularité. Donc en fait, je dirais que c’est même un challenge que j’ai personnellement réussi. Ça m’a permis un petit peu de jouer sur ça et après de rebondir en tant qu’auteure-compositrice. Je n’ai pas du tout vu le côté « chanteuse à covers ». Finalement, ça m’a ouvert les portes pour mes nouvelles compositions.

2/ On sent chez toi une forte influence de la chanson française. Comment réussis-tu à faire cohabiter cet héritage avec tes propres créations en 2026 ?

Tout simplement c’est une question de culture, d’éducation, de ce qui m’a été montré et de ce avec quoi j’ai grandi. Mes parents m’ont beaucoup éduquée avec la chanson, les ballades, le sens des textes. C’est quelque chose qui est devenu ancré et inné chez moi. Comment je fais pour l’adapter à l’époque moderne ? Je vis tout simplement dans mon temps avec les codes de 2026. Là actuellement, on est en 2026, avec les codes de ma vie actuelle de jeune femme, de ce que je vis et de ce que je perçois autour de moi. Je m’inspire de ce que je vois quotidiennement, donc c’est comme ça que j’arrive à être actuelle.

3/ Le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, tu sors justement « Princesse de la nuit ». Est-ce que c’est un choix symbolique de dévoiler ce morceau à cette date précise et que représente cette princesse pour toi ?

Tout à fait, c’est un choix symbolique et un choix fort pour moi qui me permet de me positionner et d’apporter mon soutien aux femmes. Déjà en tant que femme et pour les femmes, parce que je sais ce que c’est que d’évoluer dans un monde qui est fait, désolée de dire ça, à la base par les hommes pour les hommes. C’est un aspect très symbolique. On est les princesses de nos vies. On n’a pas besoin d’un prince charmant pour s’aimer et évoluer. Ce que je veux montrer, c’est d’apprendre à cultiver l’amour propre et que tout le reste découle après ça.

4/ Le 26 mai, tu joues à La Scala pour ton premier concert parisien. Est-ce que tu appréhendes cette rencontre avec le public de la capitale comme un examen de passage ou comme une simple fête ?

Un peu un mélange des deux. Une célébration, un examen de passage. C’est en fait un passage à un autre niveau, à un autre stade. J’ai connu du succès sur les réseaux sociaux, maintenant qui va vouloir venir me voir en vrai ? Et qui va aimer ou pas ? Parce que là du coup ce sera beaucoup plus brutal, ce sera du face-à-face, ce sera mes émotions, mes chansons, mes textes avec les gens pour les gens. J’ai vraiment très hâte de partager et de véhiculer tout ce que j’ai à donner. Je me sens prête à donner et à partager. Je pense qu’un humain est le plus heureux quand il donne, dans le don de lui-même. J’ai trop hâte de donner ce show qui aura lieu le 26 mai à La Scala à Paris.

5/ Si tu dois choisir une seule chanson française qui définit l’état d’esprit de ton projet actuel, laquelle ce serait ?

Waouh ! Déjà je pense que j’irais dans mes chansons à moi pour le coup, celles que j’ai créées et composées, parce qu’elles seront beaucoup plus à propos que les reprises que j’adore. Mais de dire encore laquelle… je préfère laisser planer le mystère et sortir l’album. La chanson en question parlera d’elle-même, connaîtra son succès je l’espère, représentera et portera tout mon univers.

Découvrez “Princesse de la nuit” d’Oria :