Chuck Wonderland - DR

Chuck Wonderland en interview : « J’ai un projet qui arrive avec The Avener et Møme »

Chuck Wonderland en interview : « J'ai un projet qui arrive avec The Avener et Møme »
Chuck Wonderland

Chuck Wonderland : c’est la découverte aficia de ces dernières semaines ! À l’occasion de la dernière édition d’Electroshock, nous sommes allés à sa rencontre…

Il est originaire du Sud de la France (Nice) et compte bien frapper très fort dans les semaines à venir. Avec son acolyte et ami Larry Lynch, l’artiste aimerait suivre les pas de ses aînés The Avener ou Martin Solveig, également invités de la dernière édition du concert Electroshock organisé par Virgin Radio sur le cours Mirabeau à Aix-en-Provence.

C’est à cette occasion que nous nous sommes entretenus avec Chuck Wonderland juste après sa sortie de son DJ set…

Chuck Wonderland…

Quand as-tu commencé la musique ?

J’étais gamin lorsque j’ai commencé ma carrière de DJ. Ça remonte déjà à plus de 14 ou 15 ans. J’ai beaucoup réfléchis à quel nom je pouvais me donner ensuite. Charles étant le prénom d’un de mes deux grand-pères, j’ai simplement tourné Charles en anglais et ça a donné Chuck. À côté de cela, je suis absolument fan du monde merveilleux d’Alice aux Pays des Merveilles, d’où le ‘Wonderland’. Mes potes ont essayé de me le faire changer mais je l’aimais beaucoup trop ! Et du coup, c’est resté…

Il faut avoir du culot dans la vie !

Ta musique a-t-elle évolué depuis tes débuts ? J’imagine que oui…

Carrément ! Quand j’ai commencé, j’étais vraiment parti sur de la house progressive, comme un peu ce que fait Axwell & Ingrosso, toute cette vague là. Et évidemment, on évolue musicalement, et les Guetta, les Sinclar m’ont beaucoup fait râler quand j’ai vu le succès qu’ils avaient. Donc je suis revenu à quelque chose de plus doux. Mon dernier single « Free Like a Bird » en est un bel exemple. J’ai dessus une voix singulière sur un titre mélodieux et catchy à la fois.

Il y a forcément des artistes qui t’influencent aujourd’hui ?

Oui, je m’inspire énormément de la personne qu’est Mark Ronson. À la fois DJ, producteur, guitariste, excellent musicien, tout ce qu’il touche ça marche. J’aime beaucoup sa façon d’être et sa façon de construire la musique. Il vient de sortir un excellent album en plus ! Il n’y a quasiment pas un titre qui n’est pas mauvais, et les featurings sont incroyable ! Il faut s’inspirer des artistes comme ça, car c’est rare à mon sens et j’espère qu’il continuera encore longtemps (Rires).

Aujourd’hui tu es programmé à l’Electroshock et tu es l’artiste le moins connu, je dirais. Tu n’as jamais joué devant une foule de 20.000 personnes. Comment as-tu ressenti ce moment ?

C’est juste incroyable ! Tu ne te rends pas compte de la chance que tu as. Même quand tu es sur scène, tu savoures tout simplement, mais tu ne te rends absolument pas compte des 30 minutes qui s’écoulent. Et à chaque fois c’est pareil, je vis un rêve de gosse ! Je pense qu’il faut respecter et kiffer vraiment fort pour tous les gens qui rêvent de suivre ce même chemin et vivre de sa passion. C’est vraiment important.

Parle-moi de cette collaboration avec Larry Lynch, qu’on connaît depuis un petit moment mais qui n’a jamais eu le succès escompté ?

Larry et moi, c’est une longue histoire d’amitié. On se connaît depuis un long moment, depuis qu’on est gamin on vit tous les deux dans le Sud de la France ce qui nous a permis de bosser ensemble sur quelques morceaux. Et ce morceau, « Free Like a Bird » date d’il y a plusieurs années. Lui avait déjà sa carrière de chanteur de son côté. Et un beau jour, il m’envoie un vieux MP3 alors que j’habitais déjà à Dubaï. Il me dit « Écoute ça, c’est un petit cover que j’ai fait dans ma chambre, dis moi ce que tu  en penses ». C’était un preview du morceau en acoustique. J’ai adoré et c’est parti de là en fait ! Je suis passé un peu derrière en lui disant « Avec ça, on peut tout déchirer ! ».

(Re)découvrez le titre « Free Like a Bird » :

Si je ne me trompe pas, le morceau est sorti tout droit d’un fond de placard, non ?

Ouais, grave ! Le morceau date d’il y a cinq, six ans. C’était un featuring avec le rappeur Pitbull à la base. J’ai eu possibilité de prendre contact avec lui. Il voulait à tout prix signer le morceau. J’ignore la vraie raison mais le morceau n’est jamais sorti dans sa version initiale. Par contre, le morceau était en bande son de la publicité pour la FIAT qui est sorti à l’époque. Et depuis, on a sorti un nouveau master et on kiffe !

La suite pour toi ?

Il y a beaucoup de projets. On va commencer par la sortie d’un deuxième single, ce serait bien, qui sera d’ailleurs en featuring avec Larry Lynch. Ensuite, je suis sur un projet avec des artistes comme The Avener et Møme des copains que j’adore. Ce n’est que du bonheur, franchement, je kiffe !

Être copains avec des artistes comme ceux cités, c’est plus facile pour collaborer j’imagine ?

Un peu oui, forcément ! Mais je suis davantage à fonctionner au culot ! Je pense que dans la vie, il faut essayer. Par exemple, j’ai une chanson qui arrivera prochainement, en collaboration avec une jeune chanteuse qui s’appelle Coco. Je suis hyper content d’avoir fait ce son avec elle car elle mérite beaucoup plus de succès que ce qu’elle a. Je l’ai découvert par hasard un soir dans un bar, puis je l’ai contacté sur Instagram. Elle a eu la chance de faire quelques featurings avec des noms connus, mais sans plus. Cette collaboration s’est faite naturellement finalement, comme avec Tristan (aka The Avener, ndlr) Si on aime ce qu’on fait dans la vie, il faut vraiment aller au bout !

Nous avons eu The Avener il y a quelques jours en interview. On pourrait te voir sur son prochain album ?

Ah, je ne sais pas ! J’aimerais bien ! (Sourire) Après, on verra, je pense qu’on partirait simplement sur un morceau ensemble. Ce sera très bien pour tout le monde et ce sera déjà génial !