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Florem, une parenthèse enchantée avec “Cinquantièmes hurlants”

En cette période estivale propice à la flânerie, aficia vous invite à pousser les portes du jardin secret de Florem. Avec son single “Cinquantièmes hurlants”, premier extrait de son EP à venir, l’artiste façonne une bulle folk-rock faite de nostalgie douce…

L’été. Cette saison douce où le temps s’étire, où l’on cherche l’ombre d’un grand arbre, la fraîcheur d’un cours d’eau. L’une de ces rares périodes où l’on s’autorise à ralentir le pas. En musique, c’est aussi le moment idéal pour s’offrir des parenthèses, des moments de refuge.

Chez aficia, depuis quelques semaines, c’est l’artiste fribourgeois Florem qui nous offre ces temps d’aparté avec son titre « Cinquantièmes hurlants« , premier éclat d’un EP à venir.


Florem ?

Derrière le projet Florem se cache un artiste suisse originaire de Bulle (Fribourg) à la sensibilité magnétique.

En quête de sens et de transmission, il sculpte une musique à la frontière des genres. Une folk rêveuse et bohème teintée de textures synthétiques, auréolée d’une vibrante énergie rock.

Avec son premier EP à venir, ce créateur de paysages sonores s’impose en 2026 comme un magnifique artiste-refuge.


Des guitares vibrantes et une voix en apesanteur

Pour peindre ces Cinquantièmes hurlants, l’artiste a choisi des couleurs chaudes et organiques. Ce qui frappe à l’écoute, cette présence enveloppante et charnelle de guitare, accompagnée de cymbales scintillantes.

Et puis, il y a cette voix, unique, baignée dans des échos aériens, qui s’aventure à quelques rails addictifs (qui nous ont, parfois, non sans tendresse, fait penser à The Doug ndlr).

Cinquantièmes Hurlants : une nostalgie douce et cicatrisée

Côté paroles, elles s’articulent autour d’un jeu de répétitions, une sorte de loupe rassurante qui tourne en boucle (« Le calme revient, reviendra… Raconte-moi »).

« Les flammes illuminent ma maison
Sera-elle une ruine à l’abandon?
Dans cette ville de cendres Sans âme, sans méandres
La terre est rouge et dans cœurs
Nous l’aimons tous, d’un amour destructeur »

Ce motif donne au titre un côté bohème et vagabond, qui colle si bien à l’esprit du titre. Ici, la mélancolie n’est jamais synonyme de tristesse, elle est une nostalgie douce, acceptée.

Pour prolonger ce moment, l’artiste a d’ailleurs récemment transposé son titre dans un écrin de nature. Sorti le 13 juillet, son live session filmé au Jardin botanique de Lausanne est un véritable délice.

Capturée tout en simplicité par Shanez Baiteche et Lina Ben Abid, cette vidéo est l’illustration parfaite de ce que doit être un morceau live : un instant suspendu, réel et acoustique.

Alors, installez-vous confortablement, mettez vos écouteurs, et laissez-vous emporter par la poésie de Florem. Il est définitivement le compagnon idéal pour illuminer nos fins de journées ensoleillées, nous ne manquerons pas de suivre la suite de ses aventures musicales…