Cinq questions à… Flavel Romero : son duo, sa carrière solo, son single « Chebba »…

Autrefois en duo avec son compère pour former le duo Flavel & Neto, Flavel Romero tente une carrière en solitaire. Interview en cinq questions avec aficia !

Cumulant 50 millions de vues sur YouTube grâce aux singles « Tchu Tcha Tcha » ou encore « Pedida Perfeita » en 2013, Flavel & Neto tire sa révérence, laissant place à deux potentielles carrières en solitaire. C’est Flavel qui se jette en premier dans le bain. L’artiste franco cap-verdien propose un premier single nommé « Chebba », entre reggaetton romantique et R&B. aficia a souhaité interrogé l’artiste sur son état d’esprit au lancement de ce premier morceau, mais aussi afin de savoir comment il voit les choses…

Nous t’avons découvert avec Neto. Qu’est-ce qui t’a motivé à tenter une carrière solo ?

On avait tous les deux un univers différent et on voulait tester chacun de notre côté. Lui, c’est plus moombahton – du reggaeton avec plus d’electro – que j’aimais moins. Moi de mon côté, j’écoute de la variété française et lui pas du tout. Travailler à deux, demander des arrangements, c’était compliqué. Pour ne pas froisser l’autre, on se disait souvent « Non, ça va, tranquille », alors que ce n’est pas forcément ce que nous aurions fait. On ne peut pas faire pleinement ce qu’on aime, du coup on s’est lancé chacun dans une carrière solo.

As-tu peur d’être assimilé au duo Flavel & Neto, qui est devenu comme une marque ? 

J’ai envie de me détacher un peu de cette image et l’idéal ce serait de faire des tubes mais solo 🙂 . Quand dans la rue tu dis « Flavel » on ne te reconnait pas forcément, mais quand tu dis « Flavel & Neto », tout de suite ça change. J’aimerais bien qu’on me reconnaisse en solo donc je vais travailler pour.

Te sens-tu plus libre artistiquement parlant maintenant que tu est seul ?

Largement, je peux faire tout ce que je veux ! La plupart de mes chansons, je les écris. J’ai composé quelques chansons mais ce n’est pas mon point fort. Quand j’ai des idées de mélodie, je la partage et quelqu’un compose. C’est plus facile de travailler comme ça, avec une équipe réduite c’est moins compliqué. On n’a pas des milliards d’interlocuteurs et c’est plus rapide à tout faire valider. Par exemple pour la pochette de l’album, j’envoie une photo, le producteur aime ou n’aime pas, c’est validé et on enchaîne.

Quels sont les arguments que tu donnerais au public pour qu’il se laisse tenter par une écoute de « Chebba », ton premier single ?

Pour moi, la musique ce n’est pas la première écoute qui compte, ce sont les suivantes. Il ne faut pas s’arrêter de l’écouter, et même l’écouter plusieurs fois pour l’apprécier. Souvent j’écoute des chansons, je n’aime pas forcément au début et je finis par me poser et à force de réécouter, le rythme entre dans ta tête : il faut se laisser guider. « Chebba », c’est du reggaeton love, un mélange d’ambiance et un côté séduction bien présent.

Es-tu impatient de goûter aux joies et aux difficultés d’une carrière en solo ?

C’est vrai que tout seul c’est différent. Je suis plus timide pour parler, pour faire des interviews. En revanche, je suis totalement à l’aise pour chanter et danser en public. Après, je fais mon kif, j’aime ma musique, je ne fais pas attention aux critiques. Je lis un peu les commentaires sur les réseaux sociaux mais pas plus que ça. Et je sais de mon expérience que les gens reviennent avec le succès, je fais plus attention.

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