Léman - On est plein - DR

Léman en interview ‘flash’ : “On est plein à être ensemble !”

À l’occasion de la sortie de On est plein, le premier EP de Léman, la rédaction d’aficia lui a posé quelques questions… C’est notre interview ‘flash’ ! 

Ce vendredi 7 juin 2024 restera gravé dans l’esprit de Léman ! Souvenez-vous, l’année dernière, sa reprise de « La danse des canards » a fait plusieurs dizaines de millions de vues sur les réseaux. Nous l’avions découvert bien avant cela ! C’était avec “Les plus bornés”. Aujourd’hui, le Lyonnais dévoile un EP rempli de bienveillance et de vivre ensemble avec toujours cette alliance de la pop et du rock. Nous avons posé 5 questions à Léman sur cet EP qui sort aujourd’hui…

Léman : l’interview flash : 

Salut Léman. Musicalement, tu as quelque peu évolué. Au tout début, tu chantais en anglais. Aujourd’hui, Léman il propose quoi ?

Oh, grande question ! (Sourire) C’est vrai qu’au début j’ai commencé avec un style beaucoup plus rock. D’ailleurs, j’ai une chanson appelée “My Wild Love” qui est encore dispo sur les plateformes de streaming, c’est une reprise des Doors. J’ai toujours eu des racines très rock, mais c’est quelque chose dont je tiens. Surtout en live ! C’est pour ça qu’il faut prendre ses places pour la Maroquinerie le 28 novembre ! Mais en studio, je ne me mets pas de barrières. Il y a des chansons un peu plus pop. J’aime bien avoir les deux facettes. Plus le temps passe, plus ça part vers le côté pop, c’est vrai !

Tu as fait ta promo pour la Maroquinerie au passage, hop ! (Rires) Être artiste, est-ce plus preneur qu’il y a quelques années, où il faut à tout prix user des réseaux sociaux pour exister ? 

C’est une bonne question. Les réseaux sociaux dépendent beaucoup du style de musique qu’on fait. Cela peut être une très grande force, c’est clair. Cela a d’ailleurs pris une place dans l’industrie du disque vraiment énorme ! C’est même très difficile de faire sans aujourd’hui. Après, l’industrie de la musique a tellement changé que maintenant, on est sur des profils d’artistes auto-entrepreneurs, qui apprennent eux-mêmes. J’ai un peu ce profil-là. On apprend nous-même les rouages de la musique, comment s’auto-produire, d’essayer de tout comprendre. Tout chapeauter seul, c’est impossible. Ce serait un peu prétentieux de dire que j’ai tout compris, mais j’essaie à mon petit niveau de comprendre. J’apprends continuellement. Je travaille avec des gens qui m’apprennent beaucoup de choses, qui me font grandir. 

Aurais-tu existé sans le concept même de reprendre ‘La Danse des canards’ ? 

Avant “La Danse des canards”, j’avais déjà sorti “On attend” et “Petit garçon” qui avaient déjà fait pas mal de bruit sur les réseaux sociaux, notamment sur TikTok. Les engagements étaient déjà très bons. C’est vrai que “La danse des canards” a accéléré le truc de façon inattendue. La version était déjà sortie quelques mois auparavant et cela n’avait pas trop pris. C’était jusqu’à ce qu’un illustrateur reprenne le son pour son animé et là, les gens ont beaucoup vu ça et ont réclamé une version longue. Cela a pris des proportions gigantesques. C’est cool car ça me fait beaucoup rire, mais aussi parce que ça m’a permis de faire découvrir ma musique à plein de gens !

Tu as eu la chance d’être signé en maison de disques. Est-ce inespéré en tant qu’artiste qui a un beau projet pop à défendre ? 

Inespéré, je ne sais pas. C’est vrai qu’il y a des milliers d’artistes qui aimeraient signer en maison de disques. Je le perçois comme une chance gigantesque. Il y a plein de gens qui font de la meilleure musique, qui sont sans doute meilleurs que moi. C’est clair. Moi j’ai cette chance-là. Evidemment, je travaille beaucoup, j’ai beaucoup travaillé pour. C’est une énorme plus-value, surtout que ce sont des gens super qui font un travail super. J’insiste sur le fait qu’on est pas obligé d’avoir une maison de disques pour faire de la musique et se développer. C’est évidemment important, ça aide énormément. Mais, il ne faut pas attendre en mode ‘du coup je ne fais rien, j’attends que ça me tombe dessus.’ Non, au contraire, il faut faire les choses, sans rien attendre, et peut-être qu’un jour, ça arrivera !

Quels arguments donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite écouter ton EP ? 

Ce que j’ai essayé de faire, avec mes collègues et copains, c’est de faire des chansons qui parlent de tout le monde, et à tout le monde. Je n’ai pas fait exprès de le faire. J’ai écrit des choses qui me touchent et me parlent. Je me suis rendu compte qu’après que pour les chansons qui sont sorties, des gens s’y retrouvaient dedans. Parfois, c’était très surprenant. sur “On attend”, je ne m’y attendais pas, par exemple. C’est un peu le message de l’EP, c’est vraiment les gens, on est ensemble, on est plein à ressentir les mêmes choses, on n’est pas seuls. Il y a un message d’espoir, de soutien et de bienveillance.

Découvrez le premier EP de Léman appelé On est plein :