Hippolyte -Promesse détresse - DR

On (sur)valide l’EP ‘Promesse détresse’ d’Hippolyte !

C’est le jour J pour Hippolyte puisque le jeune artiste dévoile son EP Promesse détresse. C’est un sacré projet musical qui fait écho au contexte actuel. aficia l’a écouté pour vous. 

Nous avions particulièrement aimé son dernier projet paru en 2022 sous le nom de Mauvais tirage. Depuis toujours, Hippolyte a amorcé une sorte de voyage musical en composant ses premières mélodies et en écrivant ses premiers mots dans sa chambre d’étudiant. À travers ses textes, il explore son ressenti en tant qu’individu évoluant dans un contexte social et climatique de plus en plus angoissant.

Hippolyte chante la complexité humaine avec simplicité 

C’est exactement ce que l’on perçoit quand on écoute l’intro de son nouvel EP intitulé Promesse détresse. Cette intro, clivante et angoissante montre à quel point l’artiste est sensible face à ce monde qui évolue si vite. Que ce soit en chantant (“Ton corps en bleu”) et en rappant (comme sur “Petit lait”), à sa guise, Hippolyte aborde les qualités et les défauts de l’humanité. Il y insuffle aussi une légèreté bienvenue dans certains morceaux. Il varie les styles musicaux comme il varie les tempos. L’artiste virevolte de la pop-dance avec “J’grandirai pas” et dévoile ses références aux années “80” en duo avec la douce Emma Cr. Enfin, il se lâche sur un slam contemporain avec “Jours noirs”. C’est un vrai couteau suisse !

(c) Nathan Debray

Cet opus reflète une phase de sa vie, où ses aspirations prennent de l’ampleur et où ses réflexions se précisent. Car oui, la singularité de son travail réside dans le contraste entre des mélodies envoûtantes et la profondeur sombre de ses révélations. Il offre ainsi à ses auditeurs une échappatoire captivante où ils trouvent plaisir à s’évader. Armé de son piano, de son micro et de son ordinateur, il parvient à traduire avec intensité les émotions qui l’habitent.

Donc oui, on a beaucoup, beaucoup aimé ce nouveau projet d’Hippolyte ! On espère qu’il sera entendu à sa juste valeur ! 

Auteur de la chronique : Valentin Malfroy