David Bowie : ses deux derniers enregistrements « When I Met You » et « No Plan » dévoilés !

Les deux derniers enregistrements de David Bowie viennent d’être dévoilés sur les ondes britanniques. Écoutez-les avec aficia !

Du nouveau pour les fans de David Bowie ! Avant sa mort le 10 janvier, le chanteur avait enregistré plusieurs titres dont la plupart figurent sur l’album Blackstar publié deux jours plus tôt. Mais deux autres morceaux demeuraient inconnus jusqu’alors et font leur apparition sur la toile cette semaine… En réalité, c’est la BBC qui a levé le voile sur ces chansons intitulées « When I Met You » et « No Plan », et présentées par elle-même comme étant ses deux ultimes enregistrements. Autant dire qu’ils ont une valeur symbolique !

Ceux-là figureront sur l’album de la bande originale de la comédie musicale « Lazarus » présentée à New York l’an dernier et très bientôt jouée à Londres. Dans les bacs le 21 octobre, Lazarus renfermera aussi la chanson éponyme tirée de son dernier opus Blackstar, ainsi que plusieurs classiques de Bowie et des enregistrements live de ladite comédie musicale.

Écoutez le titre « When I Met You » (51ème minute) :

Écoutez le titre « No Plan » (46ème minute) :

« Lazarus » est une adaptation du roman de science-fiction « L’homme qui venait d’ailleurs » de Walter Trevis, qui avait déjà été adapté pour le cinéma sous la houlette de Nicolas Roeg en 1976. David Bowie avait d’ailleurs participé à ce film et incarné pour l’occasion le personnage principal, Thomas Newton, le rescapé d’un crash au Nouveau-Mexique dont la vie a été bouleversée lorsqu’il a décidé subitement de concentrer toutes les activités de sa fondation sur la conquête spatiale. Pour entrer dans la peau de ce personnage excentrique, David Bowie avait sollicité l’acteur Michael C. Hall, connu pour avoir joué dans les séries télévisées « Six Feet Hunder » ou encore « Dexter ». Celui-là a accepté de rempiler pour Londres.

Peu après son décès, le metteur en scène Ivo van Hove avait confié qu’avec Lazarus, le chanteur de « Let’s Dance » avait « voulu mettre en scène sa propre mort », ajoutant que « la pièce, qui commence par cette phrase : ‘look, I’m in heaven’ (‘Regarde, je suis au paradis’), avait été écrite dans une urgence existentielle manifeste ».

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