IAN VIOLAINE -© Ian Violaine
IAN VIOLAINE -© Ian Violaine

Ian Violaine en interview : “Mes chansons naissent généralement quand je ne m’y attends pas”

Exclusivité aficia

Interview découverte avec Ian Violaine, un talent ‘Made in Bretagne’ qui trempe dans une folk savoureuse. C’est sur aficia…

20 ans et déjà trois ans de présence sur la scène musicale. Ian Violaine devrait vous séduire avec un univers folk comme il le présente si bien avec le titre “Violaine” qu’il défini comme l’égérie de son univers.

Alors qu’il prépare la venue de son EP, qu’il fait équipe avec Philippe Paradis (Zazie, Christophe, Thiéfaine…) et Yves Jaget (Sting, Pink Floyd, William Sheller…), nous avons voulu en savoir plus sur ce jeune artiste prometteur, lui qui nous a déjà gâté avec une jolie playlist. Confidences…

Ian Violaine : l’interview…

Pour commencer, comment présenter Ian Violaine au public et à nos lecteurs ?

Je suis un jeune artiste breton qui évolue dans un univers folk. J’ai toujours été touché par la musique, aujourd’hui j’y consacre ma vie, c’est une chance ! Plus largement je dirais que je suis sensible à toute forme d’art, curieux et passionné.

Tu as déjà une belle histoire avec la musique en étant membre de ‘Les Deuz’ et ‘Atome’. Aujourd’hui tu fais le choix d’une carrière solo. Pourquoi ce choix ?

Atome a été pour moi une rampe de lancement, une mise à l’eau. Je ne peux garder que de bons souvenirs de cette première aventure car elle a été un réel échappatoire à un âge où l’on se cherche constamment. C’est aussi grâce à ce projet que j’ai rencontré les personnes qui travaillent avec moi aujourd’hui.

Il y a ensuite eu Les Deuz, duo que j’ai partagé avec Arthur Revé et qui nous a mené sur les routes deux été consécutifs. Là encore je crois que cette formation a forgé ma route et m’a permis d’y voir clair.

Aujourd’hui je défends un projet solo, dans lequel je m’épanouis pleinement, et j’ai fait ce choix tout simplement pour pouvoir créer sans contraintes, retranscrire mes émotions à travers ma musique, sans compromis.

Tu présente ton univers avec le titre « Violaine ». Comment décrire ce titre et que représente-il pour toi ?

Cette chanson est l’égérie de mon univers, une ballade folk bercée par une prod douce et aérienne. Ce titre représente la ligne de départ de ce projet, et j’espère qu’il parlera à beaucoup.

Pour construire ton univers tu fait équipe avec Philippe Paradis (Zazie, Christophe, Thiéfaine…) et Yves Jaget (Sting, Pink Floyd, William Sheller…) Parle nous de cette rencontre mais aussi de ce qu’ils t’apporte musicalement, professionnellement.

J’ai rencontré Yves Jaget lors d’une session studio avec Atome. Nous nous sommes vite entendus. Je ne voyais personne d’autre que lui pour m’aider à façonner ce premier EP. Grâce à Yves, Philippe Paradis a rejoint la barque. Ils signent aujourd’hui la réalisation de ce premier disque, et je ne pouvais pas espérer mieux.

Ces deux messieurs m’apportent énormément, tant bien musicalement que professionnellement. Je dirais même humainement. J’apprends beaucoup à leurs côtés, et je me sens épaulé. Plus concrètement, notre collaboration me fait mûrir et gagner en rigueur. Mes chansons sont également embellies, leurs talents se reflètent dans cet EP.

Tu es originaire de Bretagne, Terre des mystères, des légendes et aux paysages grandioses. C’est un territoire qui t’inspire ?

Je ne suis pas le dernier pour revendiquer d’où je viens et oui, je crois que cette région m’inspire, du moins elle m’apaise. Je ne suis jamais déçu de rentrer à la maison !

Justement, on reste dans l’inspiration… Comment on trouve l’inspiration ? C’est quoi qui te fait vibrer et fait naître l’étincelle créative ?

Je n’ai pas vraiment de recette. J’aime énormément écrire, des fois ça vient, des fois non ! Mes chansons naissent généralement quand je ne m’y attends pas. Un jour on prend sa guitare et la musique rejoint les mots, rien n’a changé depuis la veille mais les choses semblent être évidentes.

Quel est l’avenir pour toi maintenant ? Un album en préparation ? Si oui, à quoi doit s’attendre le public ?

L’avenir c’est déjà d’assurer la sortie de mon EP le 31 mai prochain. Pour ce qui est de la suite, je pense en effet à un premier album. Et en ce moment je compose de plus en plus en français, je dis ça, je dis rien …

IAN VIOLAINE - © Olivier Roué
IAN VIOLAINE – © Olivier Roué

La France est actuellement en mode ‘confinement’. C’est une période propice pour toi ? Une période de création hors du temps ? Comment vis tu ce confinement en temps qu’artiste ?

Étrangement je vis bien cette période. Bon, il ne faudrait pas non plus que ça s’éternise trop mais je ne peux pas me plaindre. Je suis plutôt productif, j’ai tout ce qu’il me faut là où je suis pour avancer alors j’utilise ce temps, je crois, à bon escient. À vrai dire, je n’avais jamais été aussi productif, je prends des habitudes de travail et de vie que je compte bien continuer à appliquer après.

Un univers musical et une couleur artistique est souvent le résultat d’influences… Quels sont les artistes qui t’influence dans ton travail ?

Je suis influencé par des artistes tels que Nick Drake, Radiohead, Beach house, Half Moon Run …

Si tu devais donner au public envie de t’écouter avec seulement trois mots..?

Sincérité, mélancolie et douceur…

Pour terminer notre rencontre. aficia aime être précurseur de talent… Quel talent tu aimerais faire découvrir à nos lecteurs ?

J’ai eu la chance de partager la scène avec les Bear’s Towers, c’est un super groupe alors j’invite tous vos lecteurs à aller les écouter !


IAN VIOLAINE : SA PLAYLIST EXCLUSIVE…

Écouter