Colorblast en interview : « Je veux marquer les esprits avec une musique ‘feel good' »

Poussez les meubles, les chaises et le canapé pour laisser place au phénomène Colorblast avec le son de « Gorgeous » ! Un projet pour le moins mystérieux et un titre ‘feel good’ à souhait qui nous a accroché d’emblée ! aficia est parti à la rencontre du phénomène…

Si nous devions lister une playlist ‘tube de l’été 2018’, nous y mettrions sans contexte « Gorgeous » de Colorblast. Une explosion de couleurs qui va puiser ses influences dans l’électro et la funk. Mais si le nom de Colorblast ne vous dit absolument rien, c’est tout à fait normal. La promotion autour du premier single s’est faite très discrètement. Pourtant, le single s’annonce comme un carton de l’été !

Nous avons mené notre petite enquête pour savoir qui se cache derrière le pseudonyme Colorblast, et nous avons trouvé ! Si nous ne pouvons vous le dire, sachez que c’est un producteur qui est déjà à la tête de nombreux projets et qui a déjà signé des tubes. Nous vous proposons de lire cette généreuse interview pour, peut-être, vous mettre sur les rails…

ColorBlast… l’interview !

Pour ceux qui se demandent qui tu es. Qu’as-tu fais avant Colorblast ?

Honnêtement, j’ai fait beaucoup de choses. J’ai fait des choses différentes, du très bon, du moins bon. Je ne regrette rien. Je n’ai pas de casseroles. J’ai fait beaucoup de succès mais j’ai eu aussi beaucoup d’échecs. J’ai un long parcours. Mais si tu veux, sur ce projet là, il y a vraiment une volonté que la musique parle d’elle-même. Cette musique n’a pas besoin de personnage. Elle n’a même pas besoin qu’on en parle. J’ai envie que les gens imaginent ce qu’ils ont envie d’imaginer. Avec mon équipe au sein du label, on a décidé de ne pas communiquer, ne serait-ce que sur mes succès qui auraient pu m’amener du public et une crédibilité. On a vraiment envie que cette musique sorte de nulle part et qu’elle naisse naturellement et non pas en disant « Il a déjà fait des tubes ». C’est une chanson très spontanée.

Pourtant, ta notoriété aurait pu effectivement t’aider…

J’ai vraiment l’impression de recommencer à zéro en fait. Évidemment que j’ai des pages Facebook avec plus ou moins de monde. Là, c’est génial, on repart de zéro, c’est-à-dire qu’on crée une page, il y a un fan, c’est moi [Sourire]. J’ai l’impression d’avoir 15 ans. Ça m’excite énormément. Je reçois des messages des gens du métier qui me disent « Attends, j’ai entendu un truc là, le mec il te copie, ce n’est pas possible » et je réponds en faisant un clin d’œil. Ce truc-là est très excitant. Je n’éprouve pas l’envie de prouver quoi que ce soit à personne avec ce projet. Je n’ai pas d’égo particulier. C’est vraiment la musique. J’ai fait un clip, je ne suis pas dedans. Cette chanson, aujourd’hui, ne m’appartient plus. En toute sincérité, j’écouterai ça en radios, ça me ferait du bien de l’écouter. Désormais, je laisse le projet vivre tout seul. Peut-être qu’il y a aura des gens qui vont se greffer dessus. J’ai envie d’avoir d’autres chanteurs qui mettent leur patte. C’est un projet musical où je me sens avant tout musicien et compositeur plutôt que leader tu vois ?

Comment t’es venu l’idée de lancer ce projet ?

J’ai fait cette musique pendant une remise en question de moi-même. Tu sais, un artiste, il a des phases. t=Tu fais le bilan, tu regardes derrières toi et tu analyses les choses qui ont marché et celles qui ont moins bien marché. Parfois, tu as des phases ‘up’, très créatives et des phases un peu ‘down’ où tu as l’impression que tu fais toujours la même chose.

J’ai cru comprendre que tu es allé te ressourcer loin… très loin ?

En fait, ce projet est très fort car j’ai déménagé mon studio. Pendant longtemps j’étais installé à Paris. J’ai fait beaucoup de projets. Et à un moment donné, je n’arrivais plus à me renouveler. Je perdais aussi un peu la motivation. Je suis allé me mettre dans un coin totalement isolé. J’ai construis le studio de mes rêves de gamin, un peu ambiance Canada, le chalet en bois… Mais quand je te dis isolé, c’est que parfois, il m’arrive de ne voir personne pendant des jours et des jours. Personne ne passe. Je me suis enfermé.

Tu as vécu ton rêve ! Mais est-ce que tu as réussi à créer la musique de tes rêves ?

Écoute, j’ai ressorti mes vieux claviers vintage, mes vieux synthés. Je me suis lancé le défi de refaire la musique comme je la faisait lorsque j’avais 14 ans. C’est-à-dire avec les instruments que j’avais à disposition car mes parents étaient musiciens. J’ai donc pris ce fameux clavier, un clavier mythique des années 70/80 que l’on entend dès l’introduction de la chanson et tout le long du titre. Je me suis dis : « Je vais pas essayer de faire un tube, ni quelque chose d’actuel, je vais essayer de faire la musique comme avant, avec le plus de spontanéité possible ». Et j’ai fait « Gorgeous » tout de suite. J’ai trouvé ce petit truc. Je pourrais même te faire écouter la démo. Je fais ce truc là, et je me dis, « Ah, c’est frais ! ». Je le réécoute le lendemain et je me dis qu’il y a vraiment quelque chose de souriant.

À t’entendre parler, j’ai l’impression que ce nouveau projet t’apporte beaucoup.

Cela faisait longtemps que je n’avait pas fait quelque chose d’aussi positif. J’avais une période où je faisais des sons plus dark, plus rock, avec des mélodies plus planantes. Et là, c’est tout l’inverse. Très summer, feel-good. Du coup, je suis parti dans cette direction et sans le faire écouter, ni en ayant l’avis de professionnels.

C’est un pari risqué non ?

Je ne l’ai même pas fait écouter à une maison de disques. J’ai foncé dans mon truc et j’ai composé 12 chansons comme ça. De le faire cela m’a fait du bien ! Si demain ça sort, tant mieux. Sinon ce n’est pas grave. Ce qui est fou, c’est que je n’ai pas eu le besoin de le montrer sur les réseaux sociaux. Je n’avais pas envie de parler de ça. Je l’ai fait dans mon coin. J’ai posté des photos depuis mes montagnes sur mes réseaux. Tout le monde s’est dit « Tiens, il arrête la musique ». Et le morceau est né. J’ai senti qu’il y avait quelque chose. J’avais une bonne direction, mais elle pouvait être amélioré. J’ai envoyé le titre à Muttonheads avec qui j’ai déjà travaillé. J’aime beaucoup ce qu’il fait. Je lui envoie, il me dit « Ça me plait, c’est feel-good, j’ai envie de te faire un remix ». Je lui ai suggéré de garder l’esprit vintage et lui est parti vers quelque chose de très french touch, dans les années 90 avec un peu de funk. Il m’a fait écouter ça. Le titre ne décolle jamais, mais il y a une ambiance très estivale. J’ai dis « Ok, c’est ça le radio édit ». On est parti sur ça. C’est vraiment un projet de collaborations !

Donc si je résume bien, c’est la musique avant tout, et l’image en second plan.

Il n’y a pas d’image en fait. On est parti sur quelque chose de très graphique avec cette pochette très stylisée, une espèce d’architecture que les allemands ont inventé avec des couleurs très chaudes. On en a beaucoup abusé dans le clip où cette nana dessine et perd son dessin pour le trouver dans une galerie d’art. On est vraiment dans le ‘Colorblast’ qui veut dire littéralement l’explosion de couleur. J’avais envie de ça. Je suis heureux. J’ai envie de faire la musique en étant heureux. J’ai envie que les gens soient heureux en l’écoutant sans se dire « Ah ouais, c’est bien fait… », très spontanée.

Découvrez le clip « Gorgeous » de Colorblast :

Mais tout en laissant une grosse part de mystère…

Honnêtement, ça ne tiendrait qu’à moi… J’envie Daft Punk ! Qu’est-ce que c’est magique de pouvoir tenir aussi longtemps. Quand tu vas les voir, tu ne les juge pas. C’est la musique qui parle. C’est un non-marketing qui devient un marketing énorme en fait.

Revenons à la musique, j’ai l’impression que le disco et la dance music ont été deux grandes périodes dans ta vie, c’est vrai ?

C’est totalement vrai. Mes parents écoutaient beaucoup de jazz, de jazz rock, de pop, beaucoup de soul, Jackson, James Brown, Earth Wild & Fire. Moi j’étais musicien à la base, piano, batterie etc.… Et le disco, ce qui est fantastique dans le disco, c’est qu’il y a ce beat, entêtant, régulier, devenant très accessible. Tout n’est pas bon dedans mais les titres qui le sont restent intemporels. Cette musique, tu ne peux pas dire « j’aime pas la disco ». Tu es obligé de bouger ! C’est une musique paisible qui me manque énormément. On a eu une grosse période en 1999 jusqu’à 2001/2004 qui a été balayé par des gens comme Benny Benassi. Certains diront autre choses mais bon. Il est arrivé avec ce son minimaliste, « Satisfaction » avec les guitares funky. Et là, depuis 3/4 ans, j’ai l’impression que ça revient, notamment avec Daft Punk, Bruno Mars, tout ces gens là qui ont l’aura de se permettre de dire « C’est ça la musique qu’on veut faire et c’est ça la musique qui revient ! ». Quand tu es un mec lambda, tu vas faire de la funk, on va te dire que c’est hass-been, alors que si tu t’appelles Bruno Mars, on va te dire c’est ‘up’, mais c’est ça qui est en train d’arriver. Même Calvin Harris, qui a fait de gros hits électro revient là-dedans. Je sens qu’on a envie de réécouter ça maintenant. Et je trouve que ça répond un peu au rap en ce moment. La scène urbaine est très présente, avec peu de mélodies, très binaires, très monocordes. Dans un mouvement, il y a toujours le contre courant. J’ai l’impression que le funk répond au rap.

Donc d’après toi, on ne réinvente plus la musique, on revient à des bases ?

C’est cyclique ! Le gars qui ose dire aujourd’hui ou même depuis 20 ou 30 ans qu’il a réinventé quelque chose… Honnêtement, c’est cyclique ! C’est comme les Daft Punk ! Ils n’ont rien inventé avec le vocodeur. Ils l’ont juste remis au goût du jour avec « Get Lucky ». Sur « Gorgeous » je mets du vocodeur, on me dit que je fais du Daft Punk ! C’est Herbie Hancock qui l’a crée, j’ai tous les disques à la maison [Sourire] ! C’est lui qui me l’a fait découvrir. Daft Punk en a fait quelque chose de monumental et c’est désormais associé à lui. Même Stromae qui est très original dans sa façon de chanter, il amène quelque chose de nouveau. Sa façon de chanter est très Brel. C’est quelque chose que l’on recycle en y amenant notre touche. J’espère avoir amener quelque chose dans une musique déjà existante, bien entendu.

Quels sont les artistes actuels qui t’inspirent aujourd’hui ? 

Je suis un peu vintage dans tout. Mes artistes qui m’ont traumatisé sont toujours ceux de mon enfance. Je reste dingue de Sting, Toto, Michael Jackson… Maintenant, je trouve qu’il y a énormément de nouveaux chanteurs. Chaque jour, je prends des claques énorme. Dernièrement, j’ai pris une claque sur Julia Michaels. Une voix exceptionnelle. Il y a vraiment quelque chose ! Maintenant, quand tu fais de la musique, ce sont souvent les influences avec lesquelles tu as grandi. C’est clair qu’aujourd’hui le niveau est très haut, il y a de la qualité. Les gens sont éduqués sur The Voice, YouTube. Ça chante vraiment bien. Mais c’est vrai que mes influences sont plutôt old-school.

As-tu l’envie de te surpasser musicalement parlant ? Allez là où personne n’est encore allé ?

Ça, tu peux l’avoir quand l’artiste recherche de la reconnaissance. Ce n’est pas vraiment mon cas. Je ne suis pas non plus dans la performance. Je suis dans le bien être. Je fais de la musique qui me fait du bien et du plaisir. Je suis dans une période de ma vie où je suis très heureux et c’est vrai que ça se ressent dans la musique. Je passe ma vie dans mon studio de rêve. Je passe 10 heures par jour à composer, et c’est ça qui me plaît le plus. Évidemment, quand la chanson arrive à toucher le public, c’est l’apothéose. Mais c’est vrai que quand j’ai fait ce truc-là, ce n’était pas mon but premier non plus. C’est sûr que si on me demande si j’ai envie de laisser une empreinte, j’aimerais bien qu’on écoute mes chansons dans 20 ans mais ça, c’est quand même peu d’élus, je me sens tout petit face à tout ça. Déjà être sincère. Je le suis à 100 %. Même le deuxième single, je n’ai pas l’intention de me dire « Tiens, le premier il marche bien, je vais faire le même ». Je ne suis vraiment plus là-dedans. j’ai envie de créer quelque chose de nouveau.

Est-ce qu’en tant que chanteur producteur, on a envie de trouver des voix atypiques comme celles de Julia Michaels que tu m’as cité ?

Oui. Et j’en ai trouvé une ! J’en ai croisée et je pense avoir croisé la chanteuse dont j’ai toujours rêvé. C’est pour ça que quand je te dis que le projet est ‘feel good’, c’est qu’il est ‘feel good’ du début à la fin. Tout est fluide. Tout se passe bien. Je voulais une voix particulière pour mon introduction. Elle est venue. J’ai découvert qu’elle chantait monstrueusement bien. Elle chante merveilleusement bien, une beauté, alors qu’elle n’a que 19 ans. Du coup je l’ai mise dans le clip. Je suis en train de bosser tout mon album avec elle. Je pense avoir un deuxième single. Elle est américaine, elle vient de Floride.

Dans le communiqué de presse que j’ai pu recevoir, tu parles de devenir une superstar, et paradoxalement, avec l’envie de travailler dans l’ombre. C’est un peu paradoxal non ?

Le problème c’est que j’adore la scène. J’ai pris un malin plaisir ce soir. Cela faisait 4 ans que je n’étais pas monté sur scène. C’était ma toute première avec Colorblast. J’adore être dans mon studio mais je suis seul, je chante pour moi. C’est paradoxal, c’est vrai. Comment être discret et monter sur scène. Tu montres ton image ok, mais je suis une sorte de caméléon. J’ai un look différent pour chaque projet. Je pense être méconnaissable par rapport aux autres projets. Je ne sais pas si les gens vont faire le lien, s’ils se rappelleront. Sans doute quelque uns. Au début, on s’est posé la question si je devais venir avec un masque, mais pour chanter c’est compliqué… Les Daft Punk ne chantent pas eux ! Cela deviendrait presque ridicule ! J’ai dis que je voulais être disco, que je voulais briller. Je veux que quand j’arrive sur scène, les gens se disent « Mais ça sort d’où ?« . Je veux marquer les esprits. Quant à la scène, on est en train de la bosser. Au fur et à mesure, le projet va s’étoffer, s’enrichir musicalement, vocalement. Il y a plein de choses qui arrivent. Les chansons sont faites mais ne sont pas définitives. Je suis quelqu’un de très ouvert. Je suis un mec de collaborations. Tu fais écouter le projet à un ami et lui, du fait de son objectivité et de sa fraîcheur va ramener quelque chose que tu as fais mais que tu n’as pas vu. C’est ce qu’a fait Muttonheads. Il m’a dit que ce qu’il avait fait, je l’avais, mais pas exécuté au même endroit, pas aussi bien mis en valeur… On travaille sur d’autres titres ensemble du coup !

Un album est en cours de finition du coup ?

On est dessus. Il n’est pas fini, mais le concept est très abouti. J’ai bossé deux ans dessus. J’avoue avoir laissé une ou deux chansons que j’ai travaillé avant, que j’ai retravaillé, que je n’avais pas sorti et que j’ai intégré au projet. Là je travaille vraiment mon live, afin de garder le côté électronique mais en même temps organique. Ce n’est vraiment pas un DJ set. Je respecte tout à fait ce qu’ils font, je serai d’ailleurs incapable de faire ce qu’ils font, mais j’aimerais me démarquer sur ça. Mais pas non plus être totalement acoustique. Trouver la bonne formule que ce soit dansant et écoutable à la fois.

Est-ce qu’on peut dire que c’est le projet de ta vie !

Totalement, c’est le projet de ma vie ! Pourtant j’ai fait beaucoup de choses avant… Je suis dans une période de ma vie où tout est fluide ou je suis très à l’aise. Je n’ai pas envie de prouver quoi que ce soit, tu as une attitude en général. Là je suis vraiment cool. Je suis dans un label vraiment sympa, Club Riviera chez Universal. Il y a plein d’artistes sympa comme Kungs, Disclosure… Et il y a Philippe Laugier qui est un gars que je voulais rencontrer depuis 20 ans ! Il m’apporte énormément artistiquement. Pareil, tu vois, je suis très ouvert avec le label. Je suis pas là en train de dire « Tiens, voilà mon premier single et basta ». Non. On a bossé comme des fous sur la pochette de l’album, sur les mix, on est très tatillons sur tout, le moindre détails. J’ai l’impression de faire le projet le plus abouti de ma petite carrière.

Le portrait décalé de Colorblast :

  • Ton plat préféré ?
    J’adore les crêpes, c’est grave non ?
  • Si tu étais une insulte ?
    T’es une quiche !
  • Si tu étais un animal ?
    Un beagle
  • Une chanson qui te fait danser ?
    50 Cent – In Da Club
  • Un artiste que tu appellerais demain pour travailler avec ?
    J’adorerais Sting ! J’adore Seal aussi ! Julia Michaels de plus actuel.
  • Un film ou une série à voir absolument dans sa vie ?
    Là dernièrement, j’ai pété les plombs sur ‘This Is Us’, sublime série. Là je te parle d’une série Colorblast, dans le genre sympathique ! [Sourire]
  • Un livre à emporter partout avec toi…
    Frederic Lenoir – L’oracle della Luna
  • Ton dernier coup de cœur musical ?
    « Latch » – Disclosure
  • Un DJ dont la carrière a, ou explose actuellement et qui te fait rêver ?
    Il n’y en a pas des masses qui me font rêver. Honnêtement, j’envie pas les artistes qui ne peuvent pas faire trois mètres dans la rue. j’aime tellement ma vie normale. Personne ne me fait rêver non.
  • Le pays de la fête est pour toi…
    Ibiza !
  • Tu rencontres des Martiens, comment décrire ta musique en trois mots ?
    Feel good music !
  • L’objet que tu ne quittes jamais ?
    Malheureusement ce puta*n de téléphone. C’est devenu la continuité de notre main.
  • Si tu étais une invention ?
    L’électricité
  • Si tu devais conseiller à tes fans un endroit à visiter sur Terre…
    Je ne peux pas te dire car c’est l’endroit où je vis ! Et comme je suis tout seul, je n’ai pas envie d’avoir du monde débarquer chez moi. Mais en tout cas, c’est en France ! Je leur dirais bien : avant de prendre l’avion, visitez la France !
  • La plus grosse bêtise de ta vie ?
    En voulant nettoyer mon ordi, j’ai effacé tous les mails importants de ma femme qui a failli divorcer. Il se trouve que je pilotais ses mails sans m’en rendre compte… et comme elle a un boulot où ses mails c’est toute sa vie. Ça a pratiquement été une cause de divorce. Cela a été une énorme bourde, car quand tu supprimes des mails, tu ne peux plus les retrouver. C’est ma dernière connerie en date !
  • Le mot de la fin…
    Simplement « Gorgeous » ! C’est un super mot qui veut dire mignon, gentil…
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