Synapson en interview : « On a beaucoup bossé sur l’album ‘Super 8’, on est 100% confiant »

Après le succès de Convergence, Synapson récidive avec Super 8, un album garni de tubes à la pelle comme « All The Way Down ». À travers cette interview accordée à aficia, le duo nous parle de ses collaborations et même de son futur album… 

Plus de deux ans après avoir été couronné de succès avec l’album Convergencedont chacun des singles sont devenus des tubes (« Djon Maya Maï », « All In You« , « Blade Down » …), c’est un plaisir de retrouver Synapson dans les bacs le 22 juin avec un nouvel album nommé Super 8, un clin d’œil à cette génération qui l’a énormément inspirée.

À l’occasion du Virgin Radio Live de Marseille au Sport Beach, aficia est à nouveau parti à la rencontre d’Alex et de Paul en perpétuel évolution musicale, deux ans après les avoir croisé à l’Electroshock. Entre fou-rires et confidences, Synapson se lâche et nous parle de ses succulentes collaborations et de musique… tout simplement !

Synapson : l’interview… 

Comment allez-vous depuis la dernière fois que l’on s’est rencontré ?

Alexandre : Écoute, on va très bien ! Beaucoup de choses ont évolué depuis la dernière fois, dans le bon sens du terme.

Si vous deviez résumer vos dernières années, que retiendriez-vous ?

‘Super 8’ c’est le grain qu’on veut donner à notre son, quelque chose de plus marqué… Synpason

Alex : Beaucoup de changements, à plusieurs points de vue. D’un point de vue musical, un gain de maturité je pense, même si on a encore à apprendre. On a appris à mieux se connaître aujourd’hui, donc si tu veux, même si le nom de Convergence voulait déjà dire qu’on s’était retrouvé, je trouve que sur ce nouvel album on se retrouve encore plus. Musicalement et humainement parlant. Il y a une maturité dans le son et dans l’image. Il y a également eu une signature chez Parlophone (Warner Music) entre temps, ce qui n’est pas rien. Jusqu’à maintenant, nous n’étions qu’en licence. On a fait un peu plus de 200 dates et de nouvelles sont tombées pour l’automne prochain !

Il y a également eu une tournée des Zénith, ce qui est peu banal pour des DJ/producteurs comme vous ?

Tu poses une question où l’on aime bien appuyer les propos. Ça surprend les gens quand ils disent que des DJ ont fait une tournée de Zénith et de grandes scènes. On ne se considère pas comme des DJ. Quand tu viens à nos lives, il y a tout sauf des platines, hormis ce soir où l’on est en promo pour un plateau Virgin Radio Live. Moi j’ai pas mes platines, j’ai mes claviers, Paul a toutes ses platines et on joue vraiment nos morceaux. Il faut que cela s’y prête car cela exige de gros moyens financiers et techniques. Quand on est sur des petites config’ comme ça, là on est DJ mais dès qu’on aborde des salles plus grosses nous sommes artistes.

Vous revenez dans les bacs ce 22 juin avec un troisième album, Super 8. Racontez-moi un peu la genèse de cet album…

Paul : À la base, on voulait faire un truc avec une ligne de conduite, un peu stricte. Car l’album Convergence était plutôt éclectique. Puis on s’est rapidement rendu compte qu’on a presque mis deux ans à le faire et qu’en fait, à la fin, on écoute vraiment de tout… On est inspiré par tellement de styles différents qu’au final les influences s’incrustent dans chacune de notre vie. Comme le dit Alex, on s’en fait une raison, et notre singularité est peut-être finalement cet éclectisme là. Le fil rouge reste la musique électronique, mais derrière, il y a des influences urbaines, house, africaines.

Synapson - © Pierre Cazenave
Synapson – © Pierre Cazenave

Quand on regarde la pochette, j’ai envie de dire qu’il y a forcément une référence qui est faite…

Alex : À fond ! Parce que déjà l’album, Super 8. C’est une référence à la caméra Super 8. Il y a deux raisons à cela. La première c’est que le grain donné par la Super 8 à l’image, c’est le grain qu’on veut donner à notre son, quelque chose de plus marqué.

Paul : C’est un peu geek, mais il a raison ! [Sourire] Dans le processus, c’est un peu ça !

Alex : La deuxième chose, la caméra Super 8, c’était la première fois qu’un particulier pouvait avoir un matériel pouvant filmer et d’avoir, pas un rendu aussi haute définition que les films de l’époque, mais un rendu professionnel. C’est un peu ce qu’il se passe aujourd’hui avec l’ordinateur, c’est-à-dire que même si on adore les synthés et les instruments, n’importe qui, qui a un laptop, une carte son, des enceintes, est capable de produire une musique. Je trouve que c’est une sorte de clin d’œil à toute cette génération qui nous a énormément inspiré sur cet album là et à la génération d’aujourd’hui. On est un peu en ‘self made-man’, capable de faire pas mal de choses avec un simple ordi.

Pour autant, êtes-vous des cinéphiles ?

Paul : Oui, on aime bien. Après, il ne faut pas trop me poser de questions ciné, tu vois ? [Sourire] En tant que spectateur, on y va régulièrement.

J’ai eu l’occasion d’écouter votre album avant de vous rencontrer aujourd’hui et je dois avouer que le maître mot c’est ‘faire danser’ !

En faisant l’album, on avait des références comme The Script… Synpason

Paul : Effectivement ! Disons que j’ai eu une petite phase de mélancolie, avec le retour de la french touch, de la house des années 90 et années 2000 qu’Alex connaissait déjà par coeur. J’ai eu 18 mois où j’étais vraiment à fond là-dedans tu vois ! [Rires]

Alex : Paul, c’est la classe ! C’est un mec… quand il a une idée, il ne n’a pas ailleurs ! [Sourire] À partir du moment où il s’est inspiré d’un peu de cela, il y est allé à fond ! C’est très bien je trouve ! Même si moi j’ai grandis avec, lui m’a apporté une autre lecture.

Paul : Du coup oui, c’est vrai que finalement ça a accéléré le processus. On part pas trop loin, on reste dans nos codes. Après c’est vrai que je pense que c’est le processus de mix qui fait que… je pense notamment aux morceaux avec Maï Lan ou Tim Dup qui ne sont pas up-tempo, mais où l’on a apporté plus de groove tu vois ? Mais il y a des morceaux plus house qui font qu’il y a un côté plus dansant dans l’album !

Alex : Cet album, je le vois de la même façon qu’on a préparé notre live : énormément travaillé ! On n’a pas envie de déborder sur tes questions mais quand on a fait la tournée Convergence, juste pour que tu t’en rendes compte, j’avais systématiquement les fesses ultra serrés avant de monter sur scène. Toutes les partitions me venaient en tête, j’étais un peu perdu. Alors que là, le live, au même titre que notre album, on l’a tellement bossé, préparé… tu ne peux pas imaginer !

Paul : C’est vrai que là on l’a bossé que trois fois le live de Super 8, c’est comme si on avait tourné 100 fois celui de Convergence. C’est tellement fluide ! C’est le métier qui commence à rentrer ! Et le prochain sera encore meilleur !

Alex : C’est un peu ce qu’il s’est passé au niveau de processus de production. Pour Convergence, on découvrait un peu ce qu’était un morceau un peu trap/hip-hop. Alors que Super 8, sans dire qu’on sait tout sur tout, on maîtrise un peu plus le sujet. Je pense que c’est plus ‘pro’.

Je dirais que la principale évolution de cet album, ce sont les featurings. Vous semblez avoir mis la barre plus haute, c’est exact ?

Paul : C’est parce que l’on a beaucoup plus d’argent donc ça va avec ! [Rires ] Non, pas du tout en plus ! [Rires ] Comme tu le vois, il y a quand même quelques noms !

Alex : On est très contents des featurings que l’on a eus sur Convergence. Ça, c’est quelque chose d’indéniable. On a eu des découvertes de malade. Mais au bout d’un moment, lorsque tu veux prétendre à faire écouter une musique qui raconte une histoire en anglais, tu prends des anglais ! Tu as beaucoup d’artistes français qui chantent en anglais, certes. Moi j’ai souvent tendance à comprendre pourquoi un français va chanter en anglais; les anglais et les américains le font. Cela nous permet également d’avoir d’autres interprétations aussi, donc on est allé enregistrer en studio sur place. On a rencontré plein de voix.

Beaucoup d’artistes internationaux, anglais et américains notamment oui…

Alex : Oui, on a également enregistré sur Paris et via notre éditeur Universal, on a rencontré des voix comme Holly qui est présente aujourd’hui. Après tu as des gars à l’instar d’Abramas. J’étais un grand fan, je l’ai découvert sur YouTube. Il venait pour une date avec un autre groupe et tac il est venu et on a enregistré. Donc oui, pour répondre à ta question précédente, on a vraiment mis la barre plus haut. On a toujours notre chanson en français, vous l’aurez toujours le pense !

Paul : C’est quotas ça !

Alex : Il y a toujours notre chanson ‘world’ qui s’appelle « Souba ». On a eu la grande surprise d’avoir le chanteur en live pour la première fois. C’est un mec qui envoie, c’est impressionnant. Et je pense que c’est ce qui fait qu’on sera encore plus exigeant sur le prochain disque.

Synapson - © Damien Real - Willie Beamen
Synapson – © Damien Real – Willie Beamen

Qu’est ce qui fait que vous optez pour ces voix là et pas d’autres ?

Paul : Ce sont des opportunités. Il y a plein de trucs qu’on aimait bien. En faisant l’album, on avait des références comme The Script. Metropolis étant l’un des plus grands studios d’Europe, on avait un appartement juste au dessus pendant quinze jours, donc c’était le but ! Dès fois, on a l’impression qu’il faut partir très loin pour faire autre chose alors que non. Je me suis rendu compte qu’en partant juste à Londres, déjà, je me suis donné les moyens que je m’étais pas donné sur Paris. C’est pour cela qu’on est retourné en studio, qu’on a recréé des supers morceaux à Paris avec Holly, Maï Lan. Je pense que c’est bien de l’avoir fait là-bas. En fait, on s’est fait la réflexion qu’on aurait très bien pu le faire en France, mais notre répertoire étant 90 % chanté en anglais, on était contents d’aller là-bas car au moins on était sûrs que les artistes qui viendraient en studio ne chanteraient pas en polonais [Sourire].

À l’inverse, Tim up, la nouvelle sensation de la chanson française qui figure sur votre album. C’est assez curieux comme mariage ! Comment est née cette collaboration ? 

On sait déjà à quoi ressemblera le prochain album… Synapson

Paul : Je l’ai découvert avec son morceau « R.E.R Centre » et j’en avais parlé à Alex qui aimait bien aussi. On a fait une émission ensemble sur France Inter, ils ont joué du piano tous les deux, cela s’est bien passé et on a réussi à se recroiser ensuite.

Alex : Ce mec là a une technique impressionnante, c’est fort ce qu’il fait. On trouvait qu’il apportait un truc nouveau.

Est-ce que vous avez toujours cette envie d’exporter votre musique comme vous aviez pu le faire avec « Djon Maya Maï » ou « All In You » ?

Alex : C’est une des raisons pour laquelle on a collaboré avec des artistes anglais, américains, australiens et sénégalais. Après, on n’a pas envie de s’exporter sans penser à notre public français. On n’oublie pas nos origines. C’est pour cela qu’on a repris « Going Back To My Roots » d’ailleurs ! [Rires] Non je blague ! Oui, on a envie de s’exporter, bien sûr, mais on ne veut pas décevoir le public français, avant tout. On veut présenter Super 8 et présenter un show à la hauteur des shows déjà connus.

Lorsque l’on s’était croisé à l’Electroshock en 2016, vous me disiez avoir composé une quarantaine de maquettes pour l’album Convergence. Qu’avez vous fait de ces morceaux ? 

Alex : Tu vas rire mais pour le nouvel album on doit être à 80 maquettes, à peu près ! Paul, tu m’arrêtes si je dis une connerie mais je crois que l’on a même pas récupérer nos maquettes de Convergence pour Super 8.

Paul : Effectivement, figure-toi qu’elles sont encore dans mon ordinateur et il me reste qu’à les archiver mais en vrai, on sait pertinemment qu’on ne va jamais les ré-ouvrir tu vois. Même s’il y avait une mélodie qui était cool, on risque de la réécouter et se dire « arff, on a envie d’entendre du nouveau ! ».

Alex : Pour te mettre un peu dans la confidence, on sait déjà à quoi ressemblera le prochain album. On connaît un petit peu notre ligne directrice même si à chaque fois il n’y en a pas vraiment [Sourire] ! On sait un peu où l’on va. Et ce qui est cool c’est qu’on en a parlé sans se concerter et on a envie de la même chose.

Synapson - © Pierre Cazenave
Synapson – © Pierre Cazenave

Une anecdote sur votre nouvel album Super 8 à nous confier ?

Alex : Je vais t’en donner une à propos d’un des morceaux que j’aime le plus. Attention, je les aime tous mais plus particulièrement « All The Way Down ». Il faut savoir que sur ce morceau, on avait initialement L.Marshall en featuring. Il vient en studio très tôt le matin et on lui dit « C’est toujours nous qui faisons nos morceaux », on ne compose jamais avec les artistes. On lui propose des productions, on lui fait écouter « Night Time » sur laquelle il y a maintenant Beat Assaillant. À l’époque lui n’y est pas et L Marshall veut chanter sur ce morceau là. On commence la session à 11H. Il nous dit « À 17H j’ai ma copine qui m’attend devant le studio, il faut que j’aille boire un coup avec elle ». On se regarde avec Paul, et on se dit, pour la première fois, alors qu’on avait eu que des découvertes jusqu’à maintenant, et il était une découverte de ouf, mais après six ans de studio on se dit « C’est pas du tout ce qu’on recherche, c’est pas cette voix qui correspond à ce que l’on veut ». Et au lieu de terminer sur un échec, Paul me dit, « Je vais faire une petite mélodie avec les instruments qu’il y a dans le coin ». Pendant qu’il parlait à sa meuf, Paul commence à créer un truc. On va chercher la bouteille de whisky, on revient dans le studio et quand le mec revient on se fait la moitié de la bouteille, voire les trois quarts en discutant de tout et de rien et on lui fait écouter la prod’. Le mec se met derrière le micro et nous fait un truc ! C’était impeccable ! Quand tu l’écoutes à la façon dont il pose sa voix, tu as l’impression de savoir comment il l’a posé en studio, avec cette nonchalance qu’on lui connaît.

Du coup, votre album arrive juste avant l’été. C’est une volonté de votre part, grands fêtards que vous êtes ?

Mon idéal ce serait de pouvoir tourner deux ans avec ‘Super 8’. Synapson

Paul : Il aurait dû sortir en avril. On avait beaucoup de contenu, on voulait prendre le temps de communiquer proprement. On a mis tellement de temps à le faire qu’on voulait prendre le temps de le diffuser. Même si là on est toujours pressé, je pense que c’est la bonne décision de laisser vivre « Hide Away ». Il y a également une vidéo qui va sortir pour « All The Way Down ». Je pense que c’est bien de montrer la diversité et la complicité de ce disque.

Quels sont les enjeux pour vous avec ce nouvel album ?

Alex : Comme tu l’as dis, il y a un enjeu international, on aime bien sortir de nos frontières. Le deuxième enjeu, on va pas se mentir, c’est le triple disque de platine [Rires] (équivalent à 300.000 ventes, ndlr) ! En fait, on vise le triple platine pour n’avoir que le platine ! C’est bien de viser plus haut… Non, sans prétentieux, aucune, on aimerait simplement que nos tournées soient sold-out, pouvoir tourner deux ans avec cet album.

Paul : Ouais, là mon idéal ce serait de pouvoir tourner deux ans avec, genre l’album a un gros succès, on prend un an de break pour se consacrer sur nos projets de musique, mais tu vois, même si on fait 19 sons sans le rush de devoir sortir un disque tout de suite et tout, quand on revient, on revient encore plus fort !

Alex : Tu m’aurais dit on part en tournée deux ans et ensuite j’arrête tout… [Rires]

Paul : Jamais ! On a un petit label à faire vivre aussi. On co-produit Sirius Trema, on fait des prod’ pour Beat Assaillant pour son album perso. Tout cela pour dire que ce n’est pas forcément pour mettre le projet entre parenthèse, pas du tout, d’ailleurs on composera probablement pour notre projet Synapson, mais sans avoir l’obligation de se dire qu’on a une deadline. À la cool !

Le portrait décalé :

  • Le film à voir sans plus attendre ?
    Paul : « Tout le monde debout ». J’avais très peur, comme beaucoup de monde, parce qu’il y avait des a-priori. Mais je l’ai trouvé absolument génial.
    Alex : « La surface de réparation », à voir en famille !
  • Votre citation favorite ?
    Paul & Alex : « Allez, c’est bien ! »
  • Votre meilleur souvenir de scène ?
    Paul & Alex : On va prendre la dernière, l’Elysée Montmartre !
  • Un remix que vous sortiriez demain sur YouTube ?
    Paul : Il n’est jamais sorti, pour des raisons qui me dépasse. On avait proposé un remix pour « Le bal de Bamako » de M. Je l’ai écouté encore il y a pas longtemps et j’avais adoré la proposition qu’on avait pu faire. J’aurais beaucoup aimé qu’il sorte.
  • L’objet que vous ne quittez jamais ?
    Paul : Ma bague sur lequel est gravé le vaudou
    Alex : Mon téléphone
  • Si vous étiez un personnage historique ?
    Paul : Charly Chaplin
    Alex : Michael Jackson
  • Si vous étiez une invention ?
    Paul : Le bluetooth
    Alex : Une borne wi-fi
  • La chanson que vous auriez aimé produire ?
    Paul : Pas produire mais composé, « Spell On You » de Nina Simone
    Alex : Je sais pas du tout, j’en ai mille ! Certainement un truc assez récent ! J’aurais aimé produire « Brooklyn Baby » de Lana Del Rey
  • Votre péché mignon ?
    Alex : Le whisky
    Paul : Le sucre
  • La dernière chose que vous feriez avant de mourir ?
    Paul : Le whisky ! (Rires)
    Alex : Le sucre !
    Alex : Une petite bière ! (Rires)
    Paul : Non sérieux, je ferai un dernier tour en moto, même si mes jambes ne me tiennent plus, j’essayerai !
    Avez-vous un TOC ?
    Alex : J’en ai trop pour tous les citer ! Je peux te dire qu’on fait toujours un check avant de monter sur les lives.
    Paul : Je suis obligé d’avoir la couette enroulée autour de mes pieds quand je dors. Si j’ai le pied qui dépasse, je ne passe pas une bonne nuit, c‘est impossible.
  • C’est la fin de notre interview, mais la tradition chez aficia est de toujours laisser le mot de la fin à l’artiste. Vous avez donc carte blanche pour vous adresser à nos lecteurs, votre public, vos fans…
    Merci aficia car vous ne suivez depuis très très longtemps ! Vous devrez faire partie des premiers ! Donc merci et on vous invite à écouté Super 8 dès sa sortie. On espère qu’il vous plaira !
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