Summer Stadium Festival avec Bob Sinclar, Lost Frequencies… nous y étions !

Un lieu unique, une programmation tel un grand festival, la première édition du Summer Stadium Festival était tout simplement grandiose avec comme invités des DJs du moment tels que Robin Schulz ou encore l’inévitable Lost Frequencies ! aficia vous fait son récap’ !

Radio FG organisait sa première édition du Summer Stadium Festival du côté de Marseille, au Nouveau Stade Vélodrome. Beaucoup plus à même à accueillir un tel spectacle, ce lieu unique du Sud de la France n’a pas déçu, loin de là, avec sa programmation taillée pour les clubbers. Une tête d’affiche prometteuse à savoir Robin Schulz et des DJs qui ont déjà fait leur preuve à l’instar d’Etienne De Crecy, ils étaient tous à ce même rendez-vous qui se tenait de 15H à 02h00 du matin ce 28 juin 2015.

Pratiquement à l’heure, malgré une organisation quelque peu douteuse, le show débute devant  4 000 personnes avec la révélation dance de l’année 2014, Klingande. Une sorte de première partie très mélodieuse, prouvant la talent de ce jeune français. Il a performé comme il se doit son répertoire, sans oublié son classique « Jubel », « Punga » et son plus récemment « RIVA (Restart The Game) ». Petite surprise, il a emmené son saxophoniste sur quelques titres. L’ambiance était bel et bien là, et sa garde robe musical était vraiment au top. Le tout était orchestré par des jeux d’eaux absolument incroyables, désaltérant au passage les spectateurs qui ont vraisemblablement soufferts de la chaleur.

Chacun leur tour, ils performaient 1h30 en moyenne et ce, en plein air. Après Klingande, un autre DJ français a emmené le public avec lui, il s’agit de FEDER. Un visage inconnu qui devenait très vite populaire au fil de son mix. Un genre très électro house, à l’image de son tube « Goodbye » qui a déferlé le Stade Vélodrome sur son passage. Pendant que quelques sculptures gonflables venaient distraire le public, le franco belge Lost Frequencies prenait place  aux platines. Nouveau génie de la scène électronique, nous comptions sur lui pour faire bouger  nos fessiers, et cela a été le cas. Il enchaînât reprises sur reprises, qu’il inscrivait chacune dans son style et de façon plus moderne. Nous repérions également ses influences jamaïcaines quand il reprenait « No woman no cry ». Une playlist qui a plu aux plus jeunes et moins jeunes avec des titres revisités et très bon. Celui qui cartonne partout avec « Are you with me » a clôturé son passage avec son nouveau single « Reality », une merveille à vivre en live !

Une fois ces trois artistes passés, c’était au tour de la seconde partie de prendre le relais avec entre autres Hakimakli & Friends, DJ résident sur Radio FG, puis à Bob Sinclar à 20H pétante. Il est tellement rare de la voir en live que c’était l’un des événements majeurs de la journée. Si quelque uns semblent avoir été déçu par son niveau de jeu, on ne peut que le félicité d’avoir invité Big Ali et Dawn Tollman qui ont fait le show. Alors bien sûr, il a joué son dernier single « Feel the vibe » devant plus de 15 000 personnes, un hymne à la fête  mais aussi tout ses anciens tubes, que ce soit le générique de la Star Academy ou « Wold, hold On ».

S’est ensuite suivi la performance d’Etienne De Crecy, un artiste que nous ne connaissions simplement de nom. Agé de la quarantaine, ce DJ français qui mélange le trip hop et la musique électronique n’avait pas forcément de musique grand public à partager mais a tout de même réussi à faire bouger le public, tout en accompagnant le couché du soleil. Une fois celui-ci couché, c’est le DJ allemand Felix Jaehn qui fait largement monté la température. Très attendu, le public ne savait pas forcément qu’il s’agissait du remixeur officiel de « Cherleader » d’OMI, mais dés que le que morceau a été diffusé, il a mis tout le monde d’accord avec ses mélodieuses compositions ou remixes comme « Photograph » d’Ed Sheeran. Il n’a pas omis de passer son dernier remix, celui de « Ain’t nobody » en featuring avec Jasmine Thompson. Une bombe estiva qui  fermait 1h30 de nombreuses influences pailletées et très appréciées.

Enfin, c’est avec la tête d’affiche prévue, Robin Schulz, que le festival s’est clôturé. Un autre DJ Allemand qui s’est fait d’abord fait connaître avec son remix de « Prayer in C » de Lily Wood and the Prick puis avec la bombe « Sun goes down ». Depuis, il cumule les hits dans le Monde entier qu’il n’a pas hésité à performer chacun leur tour. Dans une énergie revigorante et une joie de jouer pour l’une des premières fois en France, le DJ a transmis sa positive attitude en jouant son dernier single « Headlights », un titre deep house résonnant parfaitement dans le lieu mythique…