The Weeknd dégaine l’étourdissant « False Alarm ». Et ça envoie !

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The Weeknd lève le voile sur un deuxième extrait de son nouvel opus Starboy. Découvrez sans plus attendre l’étourdissant « False Alarm » sur aficia !

Il nous avait prévenus ! Lors d’un entretien accordé récemment au VMAN Magazine, The Weeknd avait clairement annoncé la couleur. Son nouvel album Starboy qui doit paraître le 25 novembre sera différent des précédents. Il sera « punk », « agressif » et « sensuel » pour reprendre ses propres termes. Il avait déjà réussi à nous surprendre il y a deux semaines en dévoilant son premier extrait – le single « Starboy » – qu’il partage avec le duo électro Daft Punk et dont le clip, fraîchement mis en ligne, amorçait en quelque sorte sa renaissance. Mais le titre « False Alarm », disponible depuis quelques heures en téléchargement et sur les plateformes d’écoute en ligne, est quant à lui totalement déroutant.

Jamais le Canadien n’avait produit un son pareil, ni pour lui, ni aux côtés des autres artistes avec lesquels il avait collaboré auparavant. Certes, on retrouve bel et bien l’empreinte 80’s déjà présente sur plusieurs titres de son dernier album Beauty Behind the Madness (2015), comme le hit « Can’t Feel My Face ». Mais « False Alarm » suscite surtout la curiosité pour son refrain énervé et cette nouvelle manière qu’a l’artiste de chanter sur des rythmes effectivement punk et agressifs, et des couplets beaucoup plus pop qu’à l’accoutumée.

Découvrez le nouveau titre « False Alarm » de The Weeknd :

Et le reste de l’album risque de nous réserver bien d’autres surprises… Lors de cette même interview, l’interprète de « Earned It » a parlé d’inspirations focalisées sur le septième art, citant notamment les œuvres de David Lynch, David Cronenberg, Stanley Kubrick et Martin Scorsese. « J’ai été très intrigué par ‘Amadeus' » a-t-il expliqué, faisant référence au film de Milos Forman (1984) primé aux Oscars et révélant qu’il avait souhaité, à partir de là, aborder son rapport à la religion au regard de sa « vie matérialiste ». Décrivant ce disque comme « une fiction inspirée de faits réels », The Weeknd a confié qu’il était ni plus ni moins « le meilleur » qu’il n’avait jamais enregistré. Enthousiasmant !