Sérievore S.2 E.4 : ‘Burden Of Truth’ avec Phoebe Bridgers, Adam Baldwin, Jane’s Party…

Chaque semaine aficia se penche sur l’univers musical d’une série… Cette semaine c’est ‘Burden Of Truth’ qui est à l’affiche !

Pour notre deuxième saison, après ‘Elite’, ‘The Umbrella Academy’ et ‘The Magicians’, on plonge cette semaine dans le monde implacable des avocats avec ‘Burden Of Truth’. Une série canadienne qui voit le retour sur le petit écran de la belle Kristin Kreuk. Elle avait été révélée en 2001 dans la série ‘Smalville’, où elle interprétait le rôle de Lana Lang pendant huit saisons. Elle connait un second succès en 2012 avec le rôle principal de la série ‘Beauty and the Beast’.

Burden Of Truth

 Joanna Hanley (Kristin Kreuk) est une jeune et brillante avocate qui travaille dans un grand cabinet dirigé par son père David Hanley (Alex Carter). Tout se passe pour le mieux pour cette tenace et redoutable avocate promise à un grand avenir. Jusqu’au moment où elle prend en charge une affaire qui la renvoie à Millwood, sa ville natale, qu’elle avait visiblement quitté précipitamment avec sa famille sans au revoir ni explications. Chargée de défendre les intérêts d’une compagnie pharmaceutique accusée d’avoir rendue malades plusieurs jeunes filles par le biais d’un vaccin, elle mettra tout en œuvre pour que les plaignantes ne portent pas plainte contre la compagnie qu’elle représente.

Elle se retrouve à cette occasion confrontée à un ancien ami d’enfance, Billy Crawford (Peter Mooney), chargé de défendre les jeunes filles. Un affrontement qui s’ajoute au fait que le retour de la jeune femme dans sa ville natale semble visiblement très mal perçu par la population locale et ses anciennes connaissances. Lorsqu’un nouveau cas se présente, touchant une jeune fille qui n’avait pas été vaccinée, l’affaire semble donc gagnée. Pourtant la jeune avocate pense rapidement que cela va bien au-delà des apparences. Finalement émue par le sort des jeunes filles et bien décidée à trouver l’origine de ces empoisonnements, elle décide de prolonger son séjour. Un choix motivé aussi par le fait qu’elle souhaite comprendre pourquoi le nom de sa famille attise autant de rancœurs dans la ville de son enfance.

Désavouée par son père, puis par son cabinet, elle prend alors le parti des jeunes filles et s’engage auprès de Billy contre son ancien employeur. S’engage alors une lutte sans merci où tous les coups, surtout les plus bas, sont permis pour arriver à ses fins. Une enquête où la jeune femme découvre aussi, peu à peu, la vérité sur son passé et sur un père aux agissements aussi douteux que condamnables, expliquant leur départ précipité de la ville des années plus tôt. Si la série n’évite pas quelques écueils, quelques lenteurs, elle n’en reste pas moins suffisamment bien construite et attractive pour vous donner envie à chaque épisode de suivre le prochain pour arriver au dénouement de l’affaire.

Parti pris

Côté musical ‘Burden Of Truth’ se démarque par son originalité. Ici pas de tête d’affiche ou de noms renommés. La série prend en effet le parti de ne mettre en avant dans sa bande son que des artistes émergents ou encore médiatiquement peu reconnus. D’origine canadienne, ‘Burden Of truth’ puise volontiers sur des artistes nationaux, mais s’autorise aussi de petits détours chez son voisin américain pour une ambiance principalement folk rock.

Côté folk l’inspiration tend vers des mélodies intimistes comme « Patience » de The Wild Reeds, empreinte d’une certaine légèreté avec « Golden Boy » de Megan Bonnell ou plus profonde et mélancolique telles « I Love Our Home » de Tom Rhodes, « Broken » de Patrick Watson ou encore « Smoke Signals » de Phoebe Bridgers.

Côté rock, là aussi les humeurs varient. On flirte entre la pop rock de Jane’s Party avec « San Fran », le côté indie de Kinley et son « When You Speak Her Name », et le rythme un peu plus enlevé d’Adam Baldwin et « Leaving On A Whim » ou July Talk pour « Beck + Call ». Mention particulière à l’artiste londonienne Andreya Triana qui s’incruste dans cette sélection nord-américaine et la saupoudre d’un soupçon de soul jazz bien senti avec « Gold ». Une bande son qui nous emmène à travers un joli périple à la découverte d’artistes talentueux qui méritent véritablement que l’on s’arrête pour les écouter et les apprécier.

Découvrez l’épisode 4 de notre seconde saison de ‘Sérievore’ by aficia :

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