Worakls : faut-il écouter son album ‘Orchestra’ ?

Plus de 10 ans après ses débuts, Worakls dévoile enfin son premier album studio Orchestra. Faut-il écouter ce premier effort ? Réponse avec aficia !

Actuellement en pleine tournée pour défendre son album Orchestra, Kevin Rodriguez, aka Worakls, a voulu travailler autrement pour ce premier projet. Co-fondateur du label Hungry Music avec ses amis N’to et Joachim Pastor, le garçon a voulu lier musique classique et electro sur les 10 pistes qui composent la tracklist d’Orchestra.

Pour cela, il les a enregistrées afin qu’elles puissent être jouées avec un orchestre comme il le fait sur scène avec l’Orchestre de la Philharmonie Provence Méditerranée durant la tournée.

Comme dans un film…

« Mélanger deux mondes, les émotions du classique avec la liberté et l’énergie de l’électronique. Je pensais que c’était un aboutissement, mais en fait ce n’était qu’un début ». Voilà comment Worakls présente son projet, entre l’orchestration de la partie classique et les nappes de l’electro. Très inspirée par la musique de film, la musique de Worakls peut s’écouter de partout et c’est ce qui fait sa beauté depuis les débuts du producteur.

À l’écoute d’Orchestra, on sent que les 10 pistes peuvent être écoutées séparément et dans le désordre, que le besoin d’unité n’a pas été très pressant pour Worakls. Seule l’émotion transmise est importante. S’éloignant du minimaliste de ses débuts, il a de plus en plus lié classique et electro, lui qui a commencé son apprentissage de la musique à trois ans. Pour la musique de film, les compositeurs qui l’inspirent font partie des géants de ce domaine, Hans Zimmer, John Williams, Danny Elfman… Et ça s’entend sur Orchestra !

Parmi les différents morceaux, quelques-uns se détachent comme « Caprice » et « Hortari » dont la virtuosité impressionne dès la première écoute. De l’autre côté, on a, par exemple,« Crow » qui donne tout de suite envie de se balancer d’avant en arrière grâce à son drum’n’bass puissant ou encore l’entêtant « Cloches » dévoilé avant la sortie de l’album.

Et puis comment ne pas parler d’« Entrudo » qui, comme « Porto » il y a quelques années mais d’une manière totalement différente cette fois-ci, rend hommage à ses origines portugaises.

Découvrez Orchestra, le premier album de Worakls :

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