Eddy de Pretto en concert : un ‘Kid’ totalement hypnotisant sur scène !

C’est LA révélation du moment ! Eddy de Pretto, dans les bacs avec CURE, parcourt les routes de France. Alors, le Kid en live ça donne quoi ? Réponse avec aficia !

Nous avons rarement reçu une claque aussi violente. Depuis la découverte de son premier single « Fête de trop » et de son EP Kid publié dans la foulée, nous sommes tombés sous le charme d’Eddy de Pretto, cet artiste hybride, mélangeant le rap à la chanson. Le résultat est simplement stupéfiant ! En découle un premier album de qualité nommé CURE (que nous avons écouté) déjà vendu à 20.000 exemplaires depuis sa parution, il y a bientôt trois semaines. Un excellent démarrage pour l’artiste nommé aux Victoires de la musique 2018.

En pleine promotion de son premier opus, Eddy de Pretto sillonne également les routes de France à la rencontre de son public. Celui qui sera à la Cigale le 5 avril a fait escale au festival « Avec le temps » à Marseille. Ce 24 mars, il partageait l’affiche avec Lonepsi et le groupe complètement déjanté BAGARRE qui a transmis son énergie folle avec un surplus d’amour et un zeste d’excentricité. On a adoré !

Un artiste « normal » mais mystérieux…

Mais le public n’attendait qu’une chose : Eddy De Pretto. Il est 22h23 quand la sensation du moment fait son entrée avec cette nonchalance que l’on commence à connaître. Sans se présenter à nous, le jeune homme originaire de Créteil entame son premier morceau qu’il lance muni de son smartphone. Vêtu d’un pantalon remonté jusqu’au nombril, d’un bonnet et d’un chemisier rayé noir et blanc, le code vestimentaire est respecté… Et cette silhouette que les projecteurs ne mettent volontairement pas en valeur en impose dès le départ avec « Rue de Moscou ». « Jimmy » prend ensuite le dessus, ce titre jouant sur l’ambiguïté évoquant une relation avec un dealer qui se confond avec une relation amoureuse…

Après quoi, Eddy de Pretto tente une connexion avec son public, ironisant sur le fait de se donner rendez-vous sur Tinder. Il rend ensuite hommage à ceux qui viennent de Marseille avec « Beaulieue », peu avant d’interpréter « Random ». C’est l’un des titres phares de son album et il confirme ainsi qu’il est un artiste brillant avec une interprétation en live époustouflante.

On entame alors la deuxième partie de son concert. Des morceaux plus poétiques laissent parfois place à des morceaux plus percutants. Le chanteur pose alors une question énigmatique à la salle : « Est-ce qu’il y a des Kids dans la salle ? », avant d’interpréter le morceau du même nom, sans pour autant le présenter. Il aurait pourtant bien mérité quelques instants qu’on s’y attarde. Qu’importe. Entre temps, Eddy présente son nouveau musicien, celui qui le suit depuis peu en concert : « Il est beau, il est fort, je vous demande d’applaudir Johnny », clame-t-il à son public. Ce dernier dresse le flash de son téléphone pour la chanson suivante : « Nous allons tenter d’apercevoir le peu de tendresse qu’il nous reste » propose Eddy De Pretto afin de chanter « Mamère » véritable procès envers son parent.

Ce n’était pas une « Fête de trop », oh non !

Puis, en s’adressant à son public en l’appelant « les gars », l’artiste assure vouloir voir « tout Marseille faire bouger ses hanches »  pour danser collectivement sur « Normal », avant de finir en apothéose sur « Fête de trop » que les spectateurs connaissent à la perfection. Presque aucune chanson de l’album ne sera omise. Ce concert qui aura duré plus d’une heure s’achève après avoir interprété « Égo » et « Honey ». Les projecteurs s’éteignent sur cette étoile montante, dont on risque de parler encore longtemps

Découvrez le live de « Fête de trop » à Marseille : 

Conclusion : Eddy de Pretto fait une belle entrée en matière et prend le pari de faire monter la température peu à peu. L’ambiance, parfois folle, parfois très silencieuse… Pourtant, ce concert manque d’un petit quelque chose, peut-être d’une plus grande interaction avec le public. Eddy est un vrai interprète, avec une histoire atypique, un vécu… Nous aurions peut-être aimé qu’il nous la raconte. Autrement qu’en la chantant ?

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